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Tutoriel comment tricoter un couvre Swiffer réutilisable

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Apprendre à tricoter un couvre Swiffer réutilisable à la broche

Vous aimeriez faire vos propres couvre Swiffer et donner un peu d’amour à notre belle planète en cessant d’utiliser des accessoires à usage unique? C’est le bon moment de suivre la tendance zéro déchet et de faire vous-même ce projet!

Il y a plusieurs avantages à le faire soi-même :

  • Vous apprenez et développez vos habilités à faire quelque chose de nouveau
  • Vous prenez conscience de votre impact environnemental et utilisez des produits de longue durée et réutilisable
  • Vous prenez du temps pour vous relaxer
  • Vous diminuez vos dépenses et balayez les produits à usage unique
  • Cela stimulera votre intérêt à développer d’autres projets similaires

Notions de base à savoir avant de débuter le projet

Vous devez savoir tricoter à la broche à l’endroit, à l’envers, avec deux fils simultanément, monter vos mailles, rabattre les mailles, fermer le tricot et coudre à la main.

Vous n’avez jamais tricoté mais aimeriez apprendre comment?

Pas de panique! Nous avons ce qu’il vous faut! Nous vous suggérons de commencer du bon pied en apprenant la base et par la suite vous pourrez débuter ce projet. Comment faire apprendre les notions de base du tricot? C’est simple! Nous avons mis à votre disposition des tutoriels vidéos sur notre chaîne Youtube pour apprendre les notions de base étape par étape. Référez-vous à la fin de notre article pour avoir les liens directs des tutoriels pour apprendre à tricoter.

Projet: tricoter un couvre Swiffer réutilisable

Temps de réalisation

1-2 heures

Niveau de difficultés

Facile | Débutant

Matériel requis

Voici les matériaux que vous aurez besoin pour débuter le projet:

  • Une balle de laine format moyen ou catégorie 4 de coton 100% de marque Bernat ou à votre choix
  • Une balle de laine format moyen ou catégorie 4 scrubby de polyester 100% de Marque Red Heart ou à votre choix

    Notes: Vous pouvez aussi choisir une laine en 100% coton dans les deux choix proposés car, dans l’optique zéro déchet, le morceau en fin de vie est compostable s’il est fait de 100% Coton. Le polyester est une fibre synthétique qui ne se composte pas malheureusement, mais elle est beaucoup moins dommageable si l’idée est de réduire ses déchets et de réutiliser la capote Swiffer que vous aurez créée. À vous de choisir !
  • Une paire de broches en bois ou métal de format 7mm ou 10 US
  • Une paire de ciseaux
  • Une aiguille à laine
  • un ruban à mesurer ou règle
  • Dimensions de votre swiffer

Étape 1 :

Monter 30 mailles. Tricoter des côtes 1/1, c’est-à-dire, une maille à l’endroit et une maille à l’envers en alternance sur 30 cm de hauteur ou 8 pouces ou selon vos mesures. Vérifiez si le nombre de mailles correspond à la largeur de votre Swiffer.

N’oubliez pas que lorsque vous tournez votre projet le rang suivant (l’envers du tricot) vous devez procéder inversement une maille envers et une maille endroit.

Les mailles sont en nombres pairs (30 mailles) donc vous terminerez le premier rang avec une maille à l’envers (qui est l’endroit du tricot). Il faut alors commencer avec une maille à l’endroit au deuxième rang (qui est l’envers du tricot).

Étape 2 :

Avant de terminer le tricot, vérifiez si les dimensions sont proportionnelles à votre Swiffer.
Rabattre les mailles. Garder un excédent de fil de 30 cm pour coudre.

Étape 3 :

Pour la couture, plier le tricot en deux, coudre les cotés droit et gauche du tricot avec une aiguille à laine. Vous devez aussi coudre 5 cm de chaque côté sur le dessus du tricot. Une fois cousu, cela donne une chaussette avec un trou au centre pour insérer le manche du Swiffer. Vous pouvez aussi vous référez au tutoriel vidéo ci-dessous pour bien comprendre comment procéder.

Tutoriel vidéo

Voici le tutoriel vidéo pour tricoter un couvre swiffer réutilisable

Pour connaitre les indispensables du tricot et du crochet, nous vous suggérons de lire notre article paru précédemment sur le sujet.

Dans cet article, vous apprendrez à bien choisir vos outils pour effectuer un projet. Avant de débuter un projet, connaître les indispensables vous permettra d’acheter le matériel nécessaire selon vos besoins. Vous comprendrez comment choisir les formats de laines et de broches ou crochets et tous les outils nécessaires pour tricoter.

Voici les liens pour apprendre à tricoter :

Comment monter ses mailles à la broche, point mousse et fermer le projet

Comment augmenter et diminuer les mailles d’un tricot à la broche

Comment récupérer les mailles perdues au tricot a la broche

Pour consulter nos cours en ligne :

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Entrepreneur avant tout : Quand notre corps nous parle il faut l’écouter

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Entrepreneur avant tout
Quand notre corps nous parle il faut l’écouter

J’ai écouté hier un livre audio que j’ai dévoré en une seule journée. Des phrases et des mots ont résonnés si fort dans ma tête et dans mon cœur que je me devais écrire sur ce que j’ai ressentie. La phrase qui m’a le plus frappé est : « Vous êtes l’artiste de votre vie et vous pouvez en faire un chef d’œuvres ». J’ai réalisé que tout est un art autant de se réaliser en tant que personne, autant savoir communiquer avec les autres et autant savoir qui nous sommes.

Le livre est  La maitrise de l’amour apprendre l’art des relations  de Don Miguel Ruiz. Le même auteur des 4 accords toltèques que je n’ai pas encore lu mais que je me promets de faire par la suite. Évidemment, vous devez aimer les livres spirituels et êtres prêts à entendre la vérité et sortir du mensonge. Pour cela, il faut être simplement ouvert à ce genre de lecture. Parfois, nous ne sommes pas rendus là dans notre chemin de vie et c’est correct comme ça. D’autres fois, ça frappe fort comme moi hier haha.

La méditation

Je fais souvent de la méditation le soir par le biais de Youtube et des méditations guidées en ligne. Je ne suis pas une grande fanatique de dévorer des bouquins. Je suis plus du type qui aime se faire lire des histoires et donc, toute ma concentration est centrée sur l’important.

Les livres audio me permettre de rentabiliser mon temps et d’apprendre


Sinon, je suis assez hyperactive du cerveau, donc, les livres audio me permettre de bouger et faire mes occupations tout en apprenant. Lorsque j’ouvre un livre, soit que j’aime soit que je n’aime pas, mais pour me garder attentive il faut vraiment que le livre me tienne en suspend. La plupart des livres que j’ai achetés sont près du chevet de mon lit et seulement le prologue a été lu depuis quelques années. Je sais, c’est terrible. Par contre, avec les audios, j’ai trouvé comment jumeler l’utile à l’agréable et je ne m’endors plus après la lecture d’un chapitre.

J’avais besoin de lire ce livre

Bref, je naviguais sur Youtube en regardant sans attente et puis ce livre vient dans mes suggestions de lecture. J’hésite et le mets dans « à regarder plus tard ». Et puis, j’ai senti que je devais l’écouter. Moi qui ne comprends pas trop encore comment voir les signes de la vie, je crois après quelques jours que cela en était un. À ce moment même, j’avais besoin de lire ce livre. J’avais besoin de réponses ou de pistes parce qu’avec tout le bruit mental, j’avais besoin de me recentrer et de reconnecter avec l’important : Moi.

Le mettre en pratique

Il y a des choses que je savais déjà mais que j’avais besoin de me faire redire encore et encore pour qu’enfin mon cerveau l’enregistre et le mettre en pratique. Et d’autres choses que je ne voulais pas entendre mais qui répondaient exactement à mes questions. Je devais apprendre à écouter avec mon cœur et non ma raison et mettre en sourdine ce dialogue mental.

Quand la maladie frappe

Dernièrement, j’ai subi une blessure au trapèze, épaule droit et une cervico-brachialgie. J’ai du arrêter de travailler et aussi mettre de côté mes créations artistiques. Ne rien faire pour moi était signe de faiblesse et de lâcheté. Mais, j’acceptais et faisais ce qu’il fallait pour retrouver mes capacités. Je me sentais limitée dans mes mouvements et devant choisir quelle tâche j’allais accomplir à chaque jour. Parfois, je pouvais seulement faire la vaisselle et plier mon linge et la tondeuse ou d’autres tâches de base devaient attendre au lendemain. Je n’étais plus maitre de mon corps et je devais l’écouter.

Mon corps m’envoyait des signes que je n’écoutais pas

Avant même que la blessure arrive, je savais que cela arriverait car mon corps m’envoyait des signes que je n’écoutais pas. Je me bourrais d’Advils et je me disais que JE DEVAIS travailler et avoir un salaire et que je NE POUVAIS PAS me permettre de dire non ou de fixer mes limites. Tout cela pour une question d’argent. Parce que, comme on le sait, seulement vivre de l’art n’est pas toujours assez pour vivre.

Mettre en sourdine ma petite voix intérieure

Donc, j’acceptais mon sort et me disais que je devais être réaliste et trouver un travail « Normal » pour payer les factures. Et que, depuis plusieurs années, j’avais déjà beaucoup essayé pour vivre seulement de mon art et cela n’était plus réaliste avec ma situation même si au fond de moi je savais que pour être heureuse dans la vie je devais créer. J’ai du mettre en sourdine ma petite voix intérieure et lui dire « Ola, tu vois bien que tu rêves trop grand, regarde ou cela te mène… tu as frôlé la faillite personnelle, tu as liquidé tous tes avoir pour un rêve et de plus tu te retrouves encore à la case départ… prends toi un job comme tout le monde, va travailler durement même si tu n’aimes pas ça et payes tes choses, et lorsque tu auras du temps libre alors tu feras des créations. » Voici l’Égo et la peur qui ont parlé et je l’ai écouté car je ne voyais pas d’autres options raisonnables pour avancer.

J’apprends beaucoup des enfants

Alors, j’ai appliqué dans des emplois qui avaient besoin de main d’œuvres et où je pourrais m’assurer un revenu de base pour ne pas vivre l’angoisse de manquer de fonds. J’ai quand même été là ou je pouvais évoluer et avoir un intérêt. Donc, je me suis retrouvée éducatrice en garderie. J’ai adoré mon expérience et de renouer avec les enfants et leur spontanéité m’ont fait un très grand bien. L’amour inconditionnel qui s’y retrouve et leur façon de vivre le moment présent me fascinaient. J’ai énormément appris d’eux et je leur ai donné plein d’amour en échange.

La moindre bévue pouvais me faire perdre mon emploi

Par contre, je trouvais la charge très lourde auprès des patrons et des parents. J’avais 8 à 10 enfants sous ma responsabilité et je devais apprendre comment fonctionner avec eux non comme un parent mais comme une éducatrice. La moindre bévue pouvais me faire perdre mon emploi. Parce qu’on se le dise, la tolérance est zéro et je n’avais pas le droit à l’erreur. J’ai appris que certains fonctionnement que je croyais bons ne l’étaient pas. Que je ne pouvais rester fâchée après un enfant parce que lui-même oubliait l’évènement quelques minutes plus tard. Je ne pouvais crier après un enfant, car il reproduisait ce que je faisais. Je devais leur démontrer de l’amour même si cela était une moins bonne journée pour moi et surtout je devais apprendre l’art d’accompagner un enfant quand je n’en ai même pas moi-même. Alors, oui j’ai appris autant que je leur ai appris des choses et cela me sera utile toute ma vie.

Je ne me sentais pas à ma place

Un système immunitaire au bout du rouleau

Il y a deux points qui ont fait que je ne me sentais pas à ma place et que je ne passerais pas ma vie là. J’étais toujours extrêmement malade et ma patience était mise à l’épreuve. Mon corps me parlait mais je ne l’écoutais pas. Je l’ai mis à l’épreuve jusqu’à temps que je me demande si je ne finirai pas aux urgences avec toute cette fièvre forte et après une blessure au dos. Bref, la première année, les éducatrices disaient que c’était normal d’attraper tous les microbes. Je me suis convaincue que c’était le cas. Mais après un an, je commençais à douter de mon système immunitaire. Définitivement le mien était fragile à cet environnement et je passais mes journées de congés à dormir et me reposer pour être en forme pour la prochaine semaine à venir avec ces petits monstres (alias cœurs sur deux pattes).

Travailler pour quelqu’un d’autre qui n’a pas les mêmes valeurs

Le deuxième point était le système en place axé sur le profit et dont les besoins des enfants étaient respecté sans pour autant améliorer leurs conditions. Le problème est ma franchise légendaire et de me mettre toujours dans la position des parents des enfants. Je me dis : Est-ce que j’accepterais cela si c’était mon enfant!? La réponse est non alors je le mentionne poliment mais le manque d’ouverture était ancré et une compagnie reste une compagnie qui doit payer ses employés et faire des profits pour continuer. Cela ne correspondait pas avec mes valeurs et je devais me plier aux exigences. Choses que j’ai réussie à faire et « m’en foutre » un certain temps jusqu’à ce qu’on me congédie.

Je voyais que c’était trop pour mes capacités mais par orgueil je continuais quand même

J’en viens au fait que, mon corps m’a avertis plusieurs fois et je ne l’ai pas écouté parce que j’avais besoin d’un revenu. Il s’est produit la même chose à mon dernier emploi. Je voyais que c’était trop pour mes capacités mais par orgueil je continuais quand même. Je voyais qu’on nous demandait toujours plus, être rentable, être productif, être toujours plus pour combler la main d’œuvre manquante.

Endoctriné sur l’argent, la productivité, la rentabilité et le profit

Ceci étant dit, peu importe le travail que j’ai fait dans ma vie, et que vous aurez fait aussi, nous avons été endoctriné dans une société axée sur l’argent, la productivité, la rentabilité et le profit. On nous impose depuis l’enfance à suivre des règles bien établies. On nous fait croire que si on étudie longtemps nous aurons de gros salaires et que la partie est gagnée.

Suivre le moule de la société

Chose encore que j’ai faite pour me prouver que j’étais intelligente : poursuivre mes études jusqu’au baccalauréat en design graphique (dont j’ai buché mais adoré) pour me retrouver 10 ans plus tard avec le même constat : un domaine saturé, salaire moindre et productivité exigeante pour finalement finir en burn out pour une compagnie qui s’en fout de ta santé et ton moral. On va me dire, oh tu exagères y’a de bonnes places quand même! Oui, j’imagine mais selon mon expérience, j’en n’ai pas trouvé, désolée. On vit dans une société malade basée sur le profit et non sur la qualité de la vie humaine. Et dans ces moments, je me sens née à la mauvaise époque.

Développer son intelligence financière

Pour développer votre intelligence financière, je vous invite à lire ou écouter le livre audio Le Quadrant du Cashflow Un guide pour atteindre la liberté financière de Robert T. Kiyosaki. Ce livre a été un vraie révélation pour moi comprenant mieux le processus pour trouver une équilibre financière. Ce livre est vraiment complet et parle de points que nous n’apprenons pas à l’école ou de faits que nous comprenons subitement par rapport à notre insécurité financière et la façon dont nous avons été formés pour être des employés. 

Comment vivre et non comment survivre

On nous a tellement inculqué des valeurs fausses et loin de la vraie nature de la vie. Les gens sont malheureux, plusieurs souffrent de plus en plus d’anxiété dont moi incluse. On a oublié de nous enseigner comment vivre et non comment survivre. Comme pour les arts, j’ai du taire les petites voix qui me disaient les mêmes phrases dogmatiques que c’est un milieu de crève faim, que personne ne réussie à gagner sa vie là-dedans, que nous sommes un peu trop rêveurs et pas assez réalistes, etc.

 Apprendre à me faire confiance et à écouter mon intuition

La chose que je peux confirmer c’est que le moment où je me suis lancé à mon compte j’ai fait un plongeon énorme dans l’inconnu qui créa de l’insécurité et une angoisse périodique et aussi de nombreuses remises en question. Mais vous savez quoi? Grâce à cela j’ai évolué beaucoup plus vite que je ne l’aurais espérée. J’ai du apprendre à me faire confiance et à écouter mon intuition. ET SURTOUT ne pas considérer les commentaires désobligeants des gens et de leurs jugements. Quand j’ai compris cela et que je n’avais plus besoin de l’approbation des gens ce fut un énorme soulagement.

Je suis le créateur de ma vie

Je venais de comprendre que ma vie c’était moi le créateur et que peu importe ce que les gens allaient dire c’est moi qui prends ce chemin et non eux. C’est moi qui fait les efforts, c’est moi qui me construit un avenir, c’est moi qui vivra avec les conséquences ou les merveilleuses coïncidences. Je ne regretterai jamais d’avoir emprunté la voix de mon cœur parce que je suis la seule à savoir ce qui est bien pour moi et ce qui me rend heureuse.

Partager mon expérience

Pour conclure, même si je n’appréciais pas le fait d’être en arrêt cela m’a forcé à renouer avec l’écriture, donc aussi de développer mon blog. Je repoussais ce moment car je ne savais plus ou je me dirigeais. Maintenant, j’ai compris que si je veux atteindre le plus de gens et leur partager mon expérience, et ainsi les motiver, le blog était LA meilleure méthode.

Un moyen de partager les vraies choses de la vie

Avec l’internet, on peut chercher l’information qu’on désire et non celle qu’on nous impose et alors lire ce qui nous anime et aussi de s’inspirer des gens. Il n’y a plus de limite pour les lieux et les langues. Nous avons enfin un moyen de partager les vraies choses de la vie. Je vous souhaite de renouer avec l’enfant en vous et de vous écouter même si parfois cela est difficile. Nous avons juste besoin de réapprendre à écouter notre cœur sans jugement.

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