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Entrepreneur avant tout : Quand notre corps nous parle il faut l’écouter

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Entrepreneur avant tout
Quand notre corps nous parle il faut l’écouter

J’ai écouté hier un livre audio que j’ai dévoré en une seule journée. Des phrases et des mots ont résonnés si fort dans ma tête et dans mon cœur que je me devais écrire sur ce que j’ai ressentie. La phrase qui m’a le plus frappé est : « Vous êtes l’artiste de votre vie et vous pouvez en faire un chef d’œuvres ». J’ai réalisé que tout est un art autant de se réaliser en tant que personne, autant savoir communiquer avec les autres et autant savoir qui nous sommes.

Le livre est  La maitrise de l’amour apprendre l’art des relations  de Don Miguel Ruiz. Le même auteur des 4 accords toltèques que je n’ai pas encore lu mais que je me promets de faire par la suite. Évidemment, vous devez aimer les livres spirituels et êtres prêts à entendre la vérité et sortir du mensonge. Pour cela, il faut être simplement ouvert à ce genre de lecture. Parfois, nous ne sommes pas rendus là dans notre chemin de vie et c’est correct comme ça. D’autres fois, ça frappe fort comme moi hier haha.

La méditation

Je fais souvent de la méditation le soir par le biais de Youtube et des méditations guidées en ligne. Je ne suis pas une grande fanatique de dévorer des bouquins. Je suis plus du type qui aime se faire lire des histoires et donc, toute ma concentration est centrée sur l’important.

Les livres audio me permettre de rentabiliser mon temps et d’apprendre


Sinon, je suis assez hyperactive du cerveau, donc, les livres audio me permettre de bouger et faire mes occupations tout en apprenant. Lorsque j’ouvre un livre, soit que j’aime soit que je n’aime pas, mais pour me garder attentive il faut vraiment que le livre me tienne en suspend. La plupart des livres que j’ai achetés sont près du chevet de mon lit et seulement le prologue a été lu depuis quelques années. Je sais, c’est terrible. Par contre, avec les audios, j’ai trouvé comment jumeler l’utile à l’agréable et je ne m’endors plus après la lecture d’un chapitre.

J’avais besoin de lire ce livre

Bref, je naviguais sur Youtube en regardant sans attente et puis ce livre vient dans mes suggestions de lecture. J’hésite et le mets dans « à regarder plus tard ». Et puis, j’ai senti que je devais l’écouter. Moi qui ne comprends pas trop encore comment voir les signes de la vie, je crois après quelques jours que cela en était un. À ce moment même, j’avais besoin de lire ce livre. J’avais besoin de réponses ou de pistes parce qu’avec tout le bruit mental, j’avais besoin de me recentrer et de reconnecter avec l’important : Moi.

Le mettre en pratique

Il y a des choses que je savais déjà mais que j’avais besoin de me faire redire encore et encore pour qu’enfin mon cerveau l’enregistre et le mettre en pratique. Et d’autres choses que je ne voulais pas entendre mais qui répondaient exactement à mes questions. Je devais apprendre à écouter avec mon cœur et non ma raison et mettre en sourdine ce dialogue mental.

Quand la maladie frappe

Dernièrement, j’ai subi une blessure au trapèze, épaule droit et une cervico-brachialgie. J’ai du arrêter de travailler et aussi mettre de côté mes créations artistiques. Ne rien faire pour moi était signe de faiblesse et de lâcheté. Mais, j’acceptais et faisais ce qu’il fallait pour retrouver mes capacités. Je me sentais limitée dans mes mouvements et devant choisir quelle tâche j’allais accomplir à chaque jour. Parfois, je pouvais seulement faire la vaisselle et plier mon linge et la tondeuse ou d’autres tâches de base devaient attendre au lendemain. Je n’étais plus maitre de mon corps et je devais l’écouter.

Mon corps m’envoyait des signes que je n’écoutais pas

Avant même que la blessure arrive, je savais que cela arriverait car mon corps m’envoyait des signes que je n’écoutais pas. Je me bourrais d’Advils et je me disais que JE DEVAIS travailler et avoir un salaire et que je NE POUVAIS PAS me permettre de dire non ou de fixer mes limites. Tout cela pour une question d’argent. Parce que, comme on le sait, seulement vivre de l’art n’est pas toujours assez pour vivre.

Mettre en sourdine ma petite voix intérieure

Donc, j’acceptais mon sort et me disais que je devais être réaliste et trouver un travail « Normal » pour payer les factures. Et que, depuis plusieurs années, j’avais déjà beaucoup essayé pour vivre seulement de mon art et cela n’était plus réaliste avec ma situation même si au fond de moi je savais que pour être heureuse dans la vie je devais créer. J’ai du mettre en sourdine ma petite voix intérieure et lui dire « Ola, tu vois bien que tu rêves trop grand, regarde ou cela te mène… tu as frôlé la faillite personnelle, tu as liquidé tous tes avoir pour un rêve et de plus tu te retrouves encore à la case départ… prends toi un job comme tout le monde, va travailler durement même si tu n’aimes pas ça et payes tes choses, et lorsque tu auras du temps libre alors tu feras des créations. » Voici l’Égo et la peur qui ont parlé et je l’ai écouté car je ne voyais pas d’autres options raisonnables pour avancer.

J’apprends beaucoup des enfants

Alors, j’ai appliqué dans des emplois qui avaient besoin de main d’œuvres et où je pourrais m’assurer un revenu de base pour ne pas vivre l’angoisse de manquer de fonds. J’ai quand même été là ou je pouvais évoluer et avoir un intérêt. Donc, je me suis retrouvée éducatrice en garderie. J’ai adoré mon expérience et de renouer avec les enfants et leur spontanéité m’ont fait un très grand bien. L’amour inconditionnel qui s’y retrouve et leur façon de vivre le moment présent me fascinaient. J’ai énormément appris d’eux et je leur ai donné plein d’amour en échange.

La moindre bévue pouvais me faire perdre mon emploi

Par contre, je trouvais la charge très lourde auprès des patrons et des parents. J’avais 8 à 10 enfants sous ma responsabilité et je devais apprendre comment fonctionner avec eux non comme un parent mais comme une éducatrice. La moindre bévue pouvais me faire perdre mon emploi. Parce qu’on se le dise, la tolérance est zéro et je n’avais pas le droit à l’erreur. J’ai appris que certains fonctionnement que je croyais bons ne l’étaient pas. Que je ne pouvais rester fâchée après un enfant parce que lui-même oubliait l’évènement quelques minutes plus tard. Je ne pouvais crier après un enfant, car il reproduisait ce que je faisais. Je devais leur démontrer de l’amour même si cela était une moins bonne journée pour moi et surtout je devais apprendre l’art d’accompagner un enfant quand je n’en ai même pas moi-même. Alors, oui j’ai appris autant que je leur ai appris des choses et cela me sera utile toute ma vie.

Je ne me sentais pas à ma place

Un système immunitaire au bout du rouleau

Il y a deux points qui ont fait que je ne me sentais pas à ma place et que je ne passerais pas ma vie là. J’étais toujours extrêmement malade et ma patience était mise à l’épreuve. Mon corps me parlait mais je ne l’écoutais pas. Je l’ai mis à l’épreuve jusqu’à temps que je me demande si je ne finirai pas aux urgences avec toute cette fièvre forte et après une blessure au dos. Bref, la première année, les éducatrices disaient que c’était normal d’attraper tous les microbes. Je me suis convaincue que c’était le cas. Mais après un an, je commençais à douter de mon système immunitaire. Définitivement le mien était fragile à cet environnement et je passais mes journées de congés à dormir et me reposer pour être en forme pour la prochaine semaine à venir avec ces petits monstres (alias cœurs sur deux pattes).

Travailler pour quelqu’un d’autre qui n’a pas les mêmes valeurs

Le deuxième point était le système en place axé sur le profit et dont les besoins des enfants étaient respecté sans pour autant améliorer leurs conditions. Le problème est ma franchise légendaire et de me mettre toujours dans la position des parents des enfants. Je me dis : Est-ce que j’accepterais cela si c’était mon enfant!? La réponse est non alors je le mentionne poliment mais le manque d’ouverture était ancré et une compagnie reste une compagnie qui doit payer ses employés et faire des profits pour continuer. Cela ne correspondait pas avec mes valeurs et je devais me plier aux exigences. Choses que j’ai réussie à faire et « m’en foutre » un certain temps jusqu’à ce qu’on me congédie.

Je voyais que c’était trop pour mes capacités mais par orgueil je continuais quand même

J’en viens au fait que, mon corps m’a avertis plusieurs fois et je ne l’ai pas écouté parce que j’avais besoin d’un revenu. Il s’est produit la même chose à mon dernier emploi. Je voyais que c’était trop pour mes capacités mais par orgueil je continuais quand même. Je voyais qu’on nous demandait toujours plus, être rentable, être productif, être toujours plus pour combler la main d’œuvre manquante.

Endoctriné sur l’argent, la productivité, la rentabilité et le profit

Ceci étant dit, peu importe le travail que j’ai fait dans ma vie, et que vous aurez fait aussi, nous avons été endoctriné dans une société axée sur l’argent, la productivité, la rentabilité et le profit. On nous impose depuis l’enfance à suivre des règles bien établies. On nous fait croire que si on étudie longtemps nous aurons de gros salaires et que la partie est gagnée.

Suivre le moule de la société

Chose encore que j’ai faite pour me prouver que j’étais intelligente : poursuivre mes études jusqu’au baccalauréat en design graphique (dont j’ai buché mais adoré) pour me retrouver 10 ans plus tard avec le même constat : un domaine saturé, salaire moindre et productivité exigeante pour finalement finir en burn out pour une compagnie qui s’en fout de ta santé et ton moral. On va me dire, oh tu exagères y’a de bonnes places quand même! Oui, j’imagine mais selon mon expérience, j’en n’ai pas trouvé, désolée. On vit dans une société malade basée sur le profit et non sur la qualité de la vie humaine. Et dans ces moments, je me sens née à la mauvaise époque.

Développer son intelligence financière

Pour développer votre intelligence financière, je vous invite à lire ou écouter le livre audio Le Quadrant du Cashflow Un guide pour atteindre la liberté financière de Robert T. Kiyosaki. Ce livre a été un vraie révélation pour moi comprenant mieux le processus pour trouver une équilibre financière. Ce livre est vraiment complet et parle de points que nous n’apprenons pas à l’école ou de faits que nous comprenons subitement par rapport à notre insécurité financière et la façon dont nous avons été formés pour être des employés. 

Comment vivre et non comment survivre

On nous a tellement inculqué des valeurs fausses et loin de la vraie nature de la vie. Les gens sont malheureux, plusieurs souffrent de plus en plus d’anxiété dont moi incluse. On a oublié de nous enseigner comment vivre et non comment survivre. Comme pour les arts, j’ai du taire les petites voix qui me disaient les mêmes phrases dogmatiques que c’est un milieu de crève faim, que personne ne réussie à gagner sa vie là-dedans, que nous sommes un peu trop rêveurs et pas assez réalistes, etc.

 Apprendre à me faire confiance et à écouter mon intuition

La chose que je peux confirmer c’est que le moment où je me suis lancé à mon compte j’ai fait un plongeon énorme dans l’inconnu qui créa de l’insécurité et une angoisse périodique et aussi de nombreuses remises en question. Mais vous savez quoi? Grâce à cela j’ai évolué beaucoup plus vite que je ne l’aurais espérée. J’ai du apprendre à me faire confiance et à écouter mon intuition. ET SURTOUT ne pas considérer les commentaires désobligeants des gens et de leurs jugements. Quand j’ai compris cela et que je n’avais plus besoin de l’approbation des gens ce fut un énorme soulagement.

Je suis le créateur de ma vie

Je venais de comprendre que ma vie c’était moi le créateur et que peu importe ce que les gens allaient dire c’est moi qui prends ce chemin et non eux. C’est moi qui fait les efforts, c’est moi qui me construit un avenir, c’est moi qui vivra avec les conséquences ou les merveilleuses coïncidences. Je ne regretterai jamais d’avoir emprunté la voix de mon cœur parce que je suis la seule à savoir ce qui est bien pour moi et ce qui me rend heureuse.

Partager mon expérience

Pour conclure, même si je n’appréciais pas le fait d’être en arrêt cela m’a forcé à renouer avec l’écriture, donc aussi de développer mon blog. Je repoussais ce moment car je ne savais plus ou je me dirigeais. Maintenant, j’ai compris que si je veux atteindre le plus de gens et leur partager mon expérience, et ainsi les motiver, le blog était LA meilleure méthode.

Un moyen de partager les vraies choses de la vie

Avec l’internet, on peut chercher l’information qu’on désire et non celle qu’on nous impose et alors lire ce qui nous anime et aussi de s’inspirer des gens. Il n’y a plus de limite pour les lieux et les langues. Nous avons enfin un moyen de partager les vraies choses de la vie. Je vous souhaite de renouer avec l’enfant en vous et de vous écouter même si parfois cela est difficile. Nous avons juste besoin de réapprendre à écouter notre cœur sans jugement.

Pour suivre notre chaine Youtube ou s’abonner 

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Rendre l’art accessible pour tous

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Rendre l’art accessible pour tous
Problèmes et solutions

 

Beaucoup d’offres pour un marché restreint

La majorité des artistes se leurrent à essayer de se faire connaitre par des acheteurs potentiels. Il y a donc beaucoup d’offres pour peu de demandes. J’imagine que vous connaissez la loi de l’offre et de la demande ? Nous sommes justement un grand nombre de créateurs avec un talent exceptionnel mais, qui se butent sur un marché restreint. Donc, ceux qui peuvent se permettre d’acheter une oeuvre dans les 4 chiffres sont limités. Si nous désirons tous en bénéficier, nous devrions se concentrer sur un marché plus vaste et offrir des produits adaptés à ce public : la classe moyenne.

Offrir un produit que la majorité des gens pourront acheter

Nous sommes tous heurtés à ce problème. Au lieu de modeler l’environnement artistique pour qu’il soit plus prospère, nous laissons aller de très belles opportunités ! J’adore trouver des solutions aux problèmes et souhaite un vent de changement et de mentalités concernant les arts. J’en viens au fait qu’il y a plus de chance de vendre nos oeuvres de façon récurrente à la classe moyenne si celles-ci sont plus petites et abordables. Elles prennent parfois moins de temps à être créés. Évidemment, tout est relatif par rapport aux médiums que vous utilisez mais, n’empêche que de réduire le format et la quantité de médium, vous permettrons d’épargner et d’offrir un produit que la majorité des gens pourront s’acheter. Simplement à miser sur des galeries collectives avec des côtes de 25% sur vos ventes et de plus petits formats d’oeuvres.

 

La réalité des galeries d’arts classiques

Je voudrais comparer avec une galerie classique où se retrouve ces fameux acheteurs bien anti que tout le monde convoite. Premièrement, il faut réussir à se faire sélectionner et afficher. Pour bon nombre d’entres-vous, sans vouloir être pessimiste mais plutôt réaliste, vous ne serez pas sélectionnés. Si vous y parvenez, félicitations! Ensuite, viendra le temps d’essayer de vendre vos toiles (la galerie s’en charge) et se pige une belle côte de 50% et plus sur chacune de vos ventes. La galerie exigera que vous créer de grand format (plus grand, plus cher, plus impressionnant pour l’acheteur). Si tout continue de bien aller, vous allez alors produire en chaîne ce qui se vend. Reproduire le même genre de toile qui a du succès et survivre à la pression de la production de quantité. Voici un topo assez bref mais qui peut convenir pour certains artistes.

 

Miser sur un marché plus grand et intégrer l’art dans le quotidien des gens

Il y a quand même des points qui se ressemblent d’un côté ou de l’autre. Par contre, je suis encore convaincue que la solution est de miser sur un marché plus grand avec beaucoup plus d’acheteurs et d’offrir un produit à leur capacité d’achats. Il faut intégrer l’art dans le quotidien des gens. Pourquoi l’art devrait être un produit de luxe et réservé à un public restreint ? Préférez-vous vendre une giga oeuvre à l’occasion ou plusieurs modestes à tous les mois? Il y aurait surement d’autres idées intéressantes sur le sujet à développer et ainsi réintégrer l’art dans la culture contemporaine et de pouvoir tous y adhérer.

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Faire ce que l’on aime 2 la suite

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Faire ce que l’on aime 2
La suite

Remerciements pour mes lecteurs

Premièrement, je tiens à remercier tous ceux qui ont écris de merveilleux commentaires sur l’article : Faire ce que l’on aime.
Cet article a eu une retombé incroyable du côté des anglophones et je crois que les gens sont restés sur leur soif. Ils en demandent plus. Je ne suis pas ici pour dire aux gens comment faire ce qu’ils aiment mais, par mon parcours, peut-être leur donner des pistes pour y accéder. En passant, tous mes textes sont écris en français et je suis curieuse qu’on m’explique si c’est Google qui procède à la traduction!? En tout cas, c’est génial! Je ne serais pas aussi fluide si j’écrivais en anglais lol. Par contre, sachez que je comprends l’anglais et que je peux vous répondre dans cette langue.

Chaque personne est unique et a un parcours différent

Je remarque que les lecteurs désirent avoir une réponse à leur questionnement mais sachez que chaque personne est unique et a un parcours différent. Donc, je ne peux vous donner une recette juste et équitable pour tous. Tous ce que je peux faire, c’est de vous expliquer par mon vécu pourquoi j’en suis rendue là. Ce qui me semble un peu bizarre c’est que ce texte a été écris il y a deux ans et que je l’ai réadapter pour sa structure de référencement web. Je ne considère pas que ce texte est mon meilleur. Pourtant, c’est celui-là qui a attiré les gens. J’imagine que de parler de son vécu rejoint plus facilement les internautes que d’écrire pour simplement offrir du contenu.

Donner le goût aux personnes d’écouter leur coeur et de poursuivre vers ce qu’ils aiment

Bref, je comprends que la façon la plus efficace est de parler avec son coeur, comme de créer avec son coeur et de tout faire avec un amour inconditionnel sans barrière ni peur du jugement. Certains ont dit que j’avais dérivé de ce premier texte avec mes seconds articles. Je vous répondrai avec toute ma franchise et honnêteté : Je suis ici pour donner le goût aux personnes d’écouter leur coeur et de poursuivre vers ce qu’ils aiment. Pour ma part, c’est les arts. Ce blog parlera principalement des ARTS parce que c’est ce que j’aime et qui me fait vibrer. L’art c’est vaste. Cela peut passer de la peinture, au bricolage, à la musique et à l’expression littéraire.

L’écriture est une forme d’art

Parmi mes dons, j’ai aussi une facilité à écrire immédiatement ce qui me passe par l’esprit. C’est fluide, je me mets devant mon ordi et tout sort boum! Évidemment, je dois parfois penser à des sujets et faire un petit brainstorming dessus et voir lequel m’inspire le plus qu’un autre. Quand mon cerveau bouillonne et que je me parle mentalement et commence un discours, je me dis : Ok c’est le temps d’aller écrire! Je ponds tout le texte, fais des paragraphes et trouve le principal sujet de chaque paragraphe pour en faire un sous-titre. J’élabore les points forts que je veux communiquer. Par la suite, je fais la correction du texte. Je réajuste les mots qui se répètent et je change un peu la structure des phrases avec des marqueurs de relations, des verbes actifs, supprimant le plus possible les verbes « être » et « avoir » et les doublons. Je ne prends pas de grands détours et je vais droit au but. J’ai eu des professeurs très exigeants au cégep qui m’ont donné du fil à retorde.Tu sais ceux qui vénèrent le dictionnaire là, oui oui ceux qui dorment avec. Des passionnés de la littérature un peu trop intenses et sévères dont la moyenne de classe était de 55%. Il faut croire que cela m’a servi hahaha. Sachez aussi que j’ai suivi des formations pour écrire des textes de blog sur la mise en forme et le référencement web et je crois que les résultats sont là.

Comment je fais pour écrire de cette façon

J’ai eu beaucoup de questions sur  » comment je fais pour écrire de cette façon ». J’écris c’est tout. Je n’ai pas de formule gagnante. À vous de trouver comment vous exprimer. Je crois que le principal blocage des gens à écrire c’est qu’ils sont trop exigeants envers eux-mêmes et tentent de faire la perfection au début. Ils ont peur des jugements des lecteurs. Ça, vous devez apprendre à vous en foutre! C’est un des principaux blocages d’une écriture fluide. Je conclue ce point en vous disant qu’il faut écrire parce qu’on aime l’écriture et non pas parce qu’on veut faire un blog comme tout le monde! Tu as le don ou non mais tu as le droit d’essayer. Et puis, fais-le pour toi, pour sortir le méchant, pour partager une idée et non pour provoquer ou chercher l’attention et l’approbation des autres. Bref, Sois libre! Et n’oubliez pas, aucune facilité dans la vie, tu dois apprendre et pratiquer, faire ta propre expérience et en tirer tes propres jugements.

Je vous invite aussi à lire les articles suivants :

Vous êtes créateur de votre bonheur

10 trucs pour développer sa créativité

Je ferai probablement un  » Faire ce que l’on aime 3″ en parlant de mon parcours depuis ma naissance, si cela vous intéresse, cela me fera plaisir de partager mon vécu avec vous.

Merci à tous et à la prochaine !

Véronique Léonard
Propriétaire de La Boîte ateliers créatifs
et écrivaine à ses heures hahaha!

 

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Faire ce que l’on aime

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Faire ce que l’on aime

Peur du jugement des autres

J’ai longtemps hésité avant de faire ce que j’aime le plus dans la vie parce que j’avais peur de faire une folie et d’être jugée ! Il a fallu que je sois au bout du rouleau et que je n’ai plus rien à perdre pour me lancer. Quand on est au fond de l’océan, il nous reste qu’à monter.

Remises en question

Il a fallu que je remettre ma vie en question plusieurs fois, savoir ce qui était important pour moi et confronter la réalité que j’ai qu’une seule vie à vivre et que la mort était inévitable. J’ai accompagné mon père jusqu’à la frontière, plus un sous en poche, pour enfin me donner du temps de repos pour affronter les épreuves de la vie avec la seule chose qui me faisait du bien : créer.

L’échappatoire pour mieux se retrouver

J’avais besoin de me donner un moment de liberté, d’échappatoire, de bien-être et un besoin de mettre un peu de beauté dans ce monde de fous ! J’avais besoin d’un but pour poursuivre et j’avais besoin aussi d’un moment pour cesser de penser et de me libérer des tensions et du stress.

S’entourer de beauté

Je voulais m’entourer de beauté et de couleurs et de peindre mes journées grises en arc-en-ciel. Je voulais retrouver l’enfant en moi qui s’émerveillait d’un rien et qui avait du plaisir avec si peu. C’est devenue une thérapie de l’âme et un retour aux sources nécessaires pour retrouver qui je suis.

La découverte et l’apprentissage

J’ai tout essayé ou presque et je n’étais plus capable de m’arrêter !  Passant du tricot à la broche, au crochet et puis à la couture, de la peinture à la spatule, aux pinceaux, textures et techniques mixtes à l’écriture. Tout ce que je trouvais laid je l’embellissais haha ! C’est comme si un barrage venait d’exploser et rien pour ne pouvait arrêter le déluge ! Remarquez que je n’avais pas l’impression de m’avoir privé toutes ces années mais il faut croire que quand on trouve sa voie cela fait des vagues.

Comprendre ce qui nous anime

Après avoir calmée la tempête artistique, j’ai compris que je devais poursuivre dans ce chemin d’explorations et découvertes pour enfin comprendre qui je suis et ce qui m’anime dans la vie. Mes valeurs étaient toujours les mêmes mais maintenant j’avais la certitude que de faire ce que l’on aime dans la vie nous rend plus heureux que de se rouer pour un emploi ennuyant.

Peur de manquer d’argent

De toute façon, j’ai réalisé avec les années, qu’aucune sécurité d’emploi existait vraiment. Et puis, comme je considérais que je n’avais plus rien à perdre, c’est là que j’ai beaucoup gagné. Même si financièrement ce n’est pas toujours évident, il y a toujours des solutions pour subvenir aux besoins.

Poursuivre vers notre bonheur

Quand nous sommes où il faut, reconnaissant de la chance que nous avons et proactifs dans le bonheur, la vie ne peut que nous aider à poursuivre dans la bonne direction. Parfois cela peut être long, mais comme on dit, ce n’est pas la destination mais bien le chemin parcouru qui nous fait grandir. Faites ce que vous aimez le plus longtemps que vous le pouvez, à petit feu s’il le faut.

Ne jamais abandonner

Ne jamais abandonner et toujours se dépasser! Et ce que les autres pensent ne vous regarde pas. Écoutez votre voix intérieure et balayez les jugements. Continuer de vous accomplir pour vous et non pour prouver aux autres que vous êtes capable de réussir. Prenez parfois une pause et demandez-vous si ce que vous faites concorde avec vos valeurs et votre coeur.

Je vous souhaite de vous réaliser et découvrir un univers créatif où vous vous surpassez à tous les jours !

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En avoir pour son argent ; L’artisan ou le client ?

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En avoir pour son argent ; L’artisan ou le client ?

Faire des produits de qualité à un faible coût pour accommoder l’acheteur

Un sujet tabou qu’il faut parler

Voici un sujet tabou que je veux élaborer depuis un bon moment : en avoir pour son argent. Ce sujet mérite de s’y attarder. Bon nombre d’artisans ou créateurs québécois vivent à temps partiel de leur passion. Pourquoi? Parce que leur profits ne sont pas suffisants pour en vivre à temps plein. Ils doivent suivre la tangente de faire des produits de qualité à un faible coût pour accommoder l’acheteur et se scier une place sur le marché actuel. Mais à quel prix? Je vais vous soumettre quelques points marquants qui sont souvent demandés par les clients (acheteurs) québécois et qui devraient répondre à plusieurs questions pour ces derniers. À l’inverse, j’expliquerai la réalité du créateur et tous les frais qu’il peut subir afin d’offrir ses créations selon la demande.

 

Une forte croissance des achats de produits faits au Québec

L’achat local

Depuis quelques années, il y a une forte croissance des achats de produits faits au Québec. Sur ce point, je trouve que le fait d’encourager les artisans est en soi une merveilleuse idée qui prend de l’ampleur et qui mérite une attention particulière.

Vous encouragez les gens d’ici

L’achat local permet d’encourager et de créer de l’emploi au Québec. Il permet aussi de garder l’économie active, d’apprécier ce qui se crée ici et de l’afficher fièrement. D’un point de vue plus écologique, il permet de diminuer les livraisons mondiales qui émettent énormément de gaz à effet de serre. Aussi, plusieurs commerçants essaient de diminuer le sur-emballage et de limiter les dégâts liés à la sur-consommation. L’achat local permet aussi d’encourager des mères au foyer, des gens qui veulent vivre de leur passion ainsi que des artistes qui essaient de faire leur place et de se distinguer dans le milieu.

Du talent exceptionnel au Québec

Il y a tellement de talent incroyable au Québec! Honnêtement, j’en découvre toujours des nouveaux à chaque jour et je me dis :  » WOW!  » ou  » Méchante bonne idée! » ou « C’est fou le talent ici! ». Il faut dire que la vente en ligne aide beaucoup ceux-ci à se faire voir et diminuer les coûts en produisant de la maison. Mais effectivement, tout cela a un juste prix et j’y reviendrai plus tard. Mais , l’essentiel c’est que plus l’achat local augmente (la demande) plus le prix diminuera. C’est la loi de l’offre et la demande.

 

La mentalité du beau bon pas cher

La majorité des acheteurs québécois veulent un produit de qualité pour un prix raisonnable. Bref, ils en veulent pour leur argent. Je comprends. Moi aussi je suis prise là-dedans mais je connais les coûts reliés au fait à la main et les délais aussi pour la production. Mais, je me demande, le Handmade est totalement à l’opposé du système de consommation de produits de masse… De ce fait, il ne peut avoir le même coût ni le même résultat. Ce n’est pas tout le monde qui connaissent les différences qui définissent les coûts et, pour se faire, j’aimerais brièvement offrir les distinctions que l’on retrouve entre ce qui est fait main et industriel.

Produits faits main et industriels

Produits faits main

Produits personnalisés et à l’image du client

Les produits faits main le disent : Ils sont faits à partir des mains de l’artisan. Il peut parfois y avoir des défauts ou des erreurs humaines. Or, ces produits sont construits à partir de matériaux de la qualité et souvent consciencieux de leur source d’approvisionnement. Ils sont aussi uniques et produits en faibles tirage. L’artisan offre souvent des produits personnalisés et à l’image du client (sur mesure). Ces raisons s’opposent totalement à la production industrielle car elles misent sur la qualité, la personnalisation et l’unicité. Il est donc difficile d’offrir des prix relativement bas pour absorber les coûts de fabrication.

Les frais de livraisons et les raisons

Le produit est fait à la main (ce qui demande plus de temps), en faible lot (ce qui occasionne des frais plus élevés des matériaux), occasionne des frais de livraison plus élevés, car les envois ne sont pas assez volumineux pour avoir le même prix que les grosses compagnies ce qui peut affecter le coût variant de 12-20$ l’envoi et selon la région de la commande. Les prix sont différents selon le format, le poids et les dimensions du colis ainsi que du lieu. Le fait de l’envoyer au provincial, ou au national, ou à l’international  peut changer la donne. Tous ces faits énumérés expliquent brièvement les coûts relatifs à la production de produits faits à la main. Évidemment, je n’ai pas énuméré le nombre d’heures que chaque produit requièrent pour sa réalisation. Donc,  oui les coûts sont plus élevés, ou du moins, l’artisan tente d’offrir un produit de qualité en minimisant ses profits net avec des prix justifiables et abordables et créant des produits qui dureront dans le temps!

Produits industriels

Produits souvent exécutés à l’extérieur du Québec pour avoir de faibles coûts de main d’oeuvres et des matériaux

Les produits industriels sont totalement à l’opposé des produits faits main. Ils sont usinés, c’est -à-dire, produits en usine et souvent exécutés à l’extérieur du Québec pour avoir de faibles coûts de main d’oeuvres et des matériaux. Voir même, pour certaines compagnies dont on ignore, exploiter les employés à des prix dérisoires. Il y a aussi l’exploitation d’enfants, de conditions de travail assez médiocres et j’en passe! Ce n’est pas toutes les compagnies qui procèdent de la sorte. Souvent, elles se consolent en se disant qu’elles donnent du travail à des populations qui n’en avait pas avant (mais à quel prix). Je ne crois pas que cela justifie les moyens. Au bout de la ligne, les gens qui s’en mettent plein les poches sont les dirigeants! Or, tout ce système permet d’offrir, depuis l’ère de l’industrialisation, des prix relativement bas. Il y a plus de machines robotisées qui travaillent mais l’intervention humaine reste quand même importante lors du processus. Ces dites compagnies reçoivent et offrent des coûts faibles par leur production massive.

Des produits identiques et répétitifs de courte durée

Autre point, le travail à la chaine construit le même produit identique en lot. Comme le fait main, il y aura des défauts de fabrication qu’on ne peut échapper. Par contre, un tri sera fait pour offrir le meilleur au client. Cependant, depuis cette avenue, vous constaterez que les produits ne durent pas dans le temps. Ils sont spécialement conçus pour en vouloir des nouveaux rapidement et de consommer massivement.

Consommation excessive qui pollue l’environnement

Cela occasionne d’énorme quantité de déchets et de pollution dans l’environnement autant de la part du producteur que du consommateur. Le pire polluant est la fabrication de tissus pour la mode et tous les déchets qui entoure cet univers de consommation. Vous comprendrez aussi, que les prix de main d’oeuvre, de production, de livraisons et de ventes de ces produits industriels, peuvent indéniablement être offerts à la baisse pour tous.

Un documentaire qui percute: The True Cost

Je vous invite à visionner le documentaire percutant The True Cost sur Netflix à ce sujet. Impossible de rester indifférent à ce fléau. Vous réaliserez que ce que l’on achète encourage et prend part à ce qui se passe actuellement. Avoir conscience de la provenance du produit, de qui le crée et dans quelle condition ainsi que des impacts sur l’environnement, remets en place nos convictions. Notre pouvoir d’achat c’est de choisir de façon responsable ce que l’on achète et ce que nous décidons d’encourager.

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Les différentes catégories de produits faits à la main

Basse, moyenne et haute qualité

Comme tout bon marché, il y a trois catégories de produits faits à la main : Le pas cher alias cheap (de base, faible coût produits de basse qualité), celui qui offre une qualité relativement bonne pour son prix (intermédiaire) et le haut de gamme (de luxe). Ce qui est important de savoir ici, c’est qu’il est impossible d’avoir un produit de qualité à bas prix et d’exiger de la qualité (à moins d’avoir une vente à rabais incroyable). Tout le monde en veut pour son argent, c’est vrai, et tout dépend des besoins de chacun. Il est utopique pour un commerçant d’offrir un produit de luxe à faible coût et offrant en plus la livraison gratuite. Cette demande dérisoire est plus fréquente qu’on ne peut se l’imaginer. D’où l’importance de ce texte, qui explique aux gens les réels coûts et réalités de l’artiste québécois que vous encouragez.

Encourager un artisan local mais on ne veut pas payer trop cher

Et là je me questionne. Ces demandes se retrouvent souvent sur des groupes qui encouragent l’achat de fabricants québécois. Si j’ai bien compris, on veut encourager un artisan local mais on ne veut pas payer… J’ai même fait des captures écran de toutes ces demandes qui me semblaient impossibles mais je les garde pour moi haha! En résumé les voici :  » pas cher,  qui coûte pas les yeux d’la tête, qui coûte pas un bras, qui sont abordables, qui offre la livraison gratuite, qui coûte pas X montant « , « À prix raisonnables », « En bas de 15$ avec livraison comprise », « Qui ne me coûte pas le prix du produit en livraison », et j’en passe. Est-ce que je réponds et offre mes services à ces demandes? La réponse est : non. Pourquoi? Parce que je ne correspond pas à leurs demandes et connais le coût de production, des matériaux et de livraison de mes produits. Si j’accepte ces demandes pour « vivre de mon art » je vais simplement survivre où finir par débourser de ma poche voir même offrir le tout gratuitement. Mais, je ne veux pas juger ici, je veux simplement vous démontrer à quel point la société de consommation de masse affecte la production artisanale.

Une niche en demande

Si cette niche est en demande, c’est qu’il y a probablement une « écoeurite aigue » des produits qui ne durent pas et qui sont tous pareils. Mais, je me dis, pour certains « un bras » ou « les yeux dla tête » c’est quel prix au juste? Je crois que les gens devraient écrire plus tôt le montant qu’ils sont prêts à mettre pour le produit fait main. Cela fâcherait moins les artisans et vous trouveriez plus rapidement ce que vous cherchez au prix que vous désirez mettre. Ou au contraire, peut-être qu’à ce moment, certains réaliseront que leurs demandes est hors marché ou qu’ils en trouveront pour leur argent. Mais comme dans toute chose, il y a un prix pour des demandes spécifiques. Si vous demandez à un artisan c’est probablement parce que vous désirez obtenir quelque chose qui ne se retrouve pas sur le marché actuel.

 

Comment bien choisir ses produits faits main?

Il est possible de trouver des produits d’artisans à prix ridiculement bas mais vous aurez la qualité qui viendra avec. Vous pouvez aussi trouver des produits dont vous en aurez pour votre argent versus la qualité du produits et je crois que c’est cette catégorie qui a la cote en ce moment ou trouver des produits haut de gamme à des prix élevés. Vous constaterez qu’il se peut que vous payez un prix de fou et aurez un produit médiocre! Vous devez alors bien choisir, tester des produits et demander des recommandations afin de bien cibler et répondre à votre besoin.

 

Comment s’adapter au marché comme artisan?

Je vais vous offrir plusieurs suggestions pour garder le cap sur le marché actuel du « handmade » mais je ne me considère pas prophète et je suis moi-même en constante réflexion pour toujours améliorer mes produits. Je pourrais même écrire un second article détaillé sur les trucs et astuces pour être un artisan exceptionnel mais je vais simplement vous énumérer quelques suggestions/solutions/comportements à adopter pour rayonner.

Des promotions

Lorsqu’on débute, il est impossible d’offrir un produit parfait et faire du profit élevé. Il faut prévoir des ajustements, d’améliorer son produit et de rester à l’écoute des commentaires de vos clients. Pour vous faire connaitre, vous devrez faire des promotions, des rabais de façon récurrente et raisonnable pour vous faire voir ainsi que de promouvoir votre entreprise de diverses façons (site web, publications médias, réseautage,publications médias sociaux, blog, collaboration,faire tester les produits à votre entourage ou des influenceurs du milieu,etc.).

Les frais de livraison

Vous pouvez offrir la livraison gratuite mais vous devrez augmenter vos prix de produits pour compenser. Sinon, vous pouvez aussi payer une partie de ces frais ou offrir la livraison gratuite après achat d’un montant déterminé. Si vous décidez d’envoyer uniquement des produits dans les enveloppes et n’excédant pas le 2 cm d’épaisseur, vous sauverez en coût d’envois mais vous n’aurez aucune garantie que votre client recevra le produit ou que la poste le rende à bon port. Vous pouvez vous créer un compte entreprise avec Poste Canada ou trouver des regroupements de partenaires pour sauver sur les frais d’envois. L’idéal serait de toujours envoyer vos produits version colis avec signature pour vous garantir la date de réception, le suivi du colis et l’accusé-réception avec la signature du client (qui devient incontestable si l’on vous dit que le colis n’a jamais été reçu). Cela coûte plus cher mais envoyer à nouveau une commande en double vous coûtera probablement beaucoup plus. Et, il faut le mentionner, il a parfois des clients malhonnêtes qui disent ne pas avoir reçu le colis ou l’enveloppe. Parfois cela est vrai d’autres fois non. Vous ne pouvez prouver dans ce cas et devez répondre rapidement à la demande du client pour rectifier la situation.

Vendre ce que vous disposez en inventaire

Nous faisons souvent l’erreur d’offrir un énorme choix de produits/tissus pour les clients. Essayez de vous centraliser sur les produits gagnants (les plus populaires) et offrir moins de choix et ainsi diminuer votre inventaire d’un même produit. Vous allez sauver en frais et en temps. Offrez des produits qui sont livrables dans l’immédiat. Souvent, les gens magasinent pour un achat rapide. Dans d’autres cas, ce sera des produits faits sur demande et personnalisés et les délais/coûts ne seront pas les mêmes évidemment. Le fait de l’avoir en inventaire vous permettra de garder le flot lorsque vous aurez beaucoup de commandes et de pouvoir mettre en attente un produit s’il est en rupture de stock. Lors des périodes plus calme vous pourrez reprendre la production et remplir vos stocks.

Offrir un service client impeccable

Le service à la clientèle est selon moi un des plus important. Dans la plupart des cas, les clients achètent vos produits mais surtout votre personnalité et votre approche. Soyez toujours à l’écoute et soyez compréhensif. Écoutez leurs demandes, leurs critiques sans réagir fortement. Cela vous permettra de vous améliorer! Offrez des remboursements partiels pour accommoder vos clients qui sont déçus ou offrez de retourner le produit dans un état impeccable et dans un délais rapide! C’est le coût de l’apprentissage, mieux vous travaillerez, meilleurs seront vos produits et moins de retours vous aurez! Donc, le service après-vente est primordial aussi! Mieux vaut un client satisfait que de mauvaise langue pour détruire votre réputation durement gagnée! Vous n’avez pas besoin de cela! Simplement prévoir ces coûts à votre budget car ils sont réels et souvent oubliés. Et mon dernier petit conseil, mettez-vous toujours à la place du client, si vous êtes ce client vous voudriez aussi un service hors pairs. Agissez comme vous voudriez qu’on le fasse pour vous !

J’aurais tellement d’autres points à élaborer mais je vais en garder pour un prochain article !
Merci pour votre lecture!

Si vous désirez m’encourager comme artisane c’est par ici –> Consultez notre boutique en ligne

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Un artiste ça mange quoi?

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Un artiste ça mange quoi?
Brisons les stéréotypes

Ce que la société pense d’un artiste

La plupart d’entre-vous croient qu’un artiste est un être tourmenté qui propulse ses émotions et s’exorcise par l’art thérapie ! Une personne qui ne vit pas très riche et qui dénonce les coupures de subventions du gouvernement. Ou, pire encore, un être marginal qui se tient en retrait de la société et qui s’habille de façon très colorée.

Mais non! Je blague ! Ce genre de suppositions sont des préjugés et je suis ici pour les abolir et faire tomber une à une les barrières mentales d’une ignorance collective face aux stéréotypes.

 

Un peu de philosophie pour comprendre

Un cours de philosophie à l’université m’a fait comprendre que les définitions du dictionnaire donnent l’essence d’un mot soit la définition la plus exacte et précise possible. Voyons voir ce que le dictionnaire pense du mot « artiste« .

 

ARTISTE 

Selon le dictionnaire.com

 » Nom commun

Quelqu’un qui crée de l’art, comme profession ou comme passe-temps.

(Par extension) Quelqu’un qui est habile dans une certaine discipline.

(Péjoratif) Par antiphrase ou ironie, quelqu’un considéré comme oisif, marginal ou asocial, voire de fou.(Argot polytechnicien)

(Désuet) Préparateur dans un laboratoire de chimie. »

http://www.le-dictionnaire.com/definition.php?mot=Artiste

Une deuxième définition est toujours intéressante pour comparer. Allons-y !

Selon le dictionnaire Larousse en ligne

ARTISTE

« nom

(latin médiéval artista, du latin classique ars, artis, art)

Personne qui exerce professionnellement un des beaux-arts ou, à un niveau supérieur à celui de l’artisanat, un des arts appliqués.

Vieux. Personne dont le mode de vie s’écarte délibérément de celui de la bourgeoisie ; non-conformiste, marginal.

Personne qui a le sens de la beauté et est capable de créer une œuvre d’art : Une sensibilité d’artiste.

Personne qui interprète des œuvres théâtrales, cinématographiques, musicales ou chorégraphiques : Artiste dramatique.

Personne qui fait quelque chose avec beaucoup d’habileté, selon les règles de l’art : Travail d’artiste.

Familier. Bon à rien, fantaisiste. »

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/artiste/5584#vzGmZzAm9o516cfe.99

Alors c’est quoi un artiste?

Personnellement, je préfère la première définition ! La deuxième différencie l’artiste (professionnel des arts) et l’artisan (personne qui exerce des loisirs créatifs artistiques). On dirait une définition de l’époque médiévale!

Pour ma part, un artiste est un créateur, quelqu’un qui a un talent artistique et qui l’exploite, qu’il gagne sa vie ou non avec et qui a du plaisir à le faire ! Que ce soit comme loisirs ou comme travail à temps complet, un artiste reste un artiste peu importe la notoriété ou les études faites.

 

Le marginal revient souvent

Comme nous pouvons le voir, les idées préconçues du marginal reviennent. Quelqu’un qui agit hors normes, qui ne suit pas un standard établi. Vraiment? Il a peut-être l’esprit plus ouvert au monde non ? Son imaginaire est fort présent et il s’en sert pour imager son univers créatif.

 

Et si tout le monde était artiste?

Si je vous dis que tout le monde est créatifs? Regardez par exemple les enfants. Ils créent des amis imaginaires, inventent des jeux, des chansons, des histoires et ne cessent de s’émerveiller devant la beauté du monde. Un artiste c’est un enfant qui n’a pas perdu sa perception du monde qui l’entour, c’est un adulte qui a garder ses yeux d’enfants. Donc, si vous désirez vous émerveiller à chaque jour, vous devez avant tout faire tomber les barrières que nous a imposé la société ainsi que notre éducation.

Ça mange quoi un artiste?

Alors ça mange quoi un artiste? Ça mange toute chose qui peut éveiller les sens et vous remplir de bien être ! C’est beau n’est-ce pas? C’est de se donner la chance d’observer et d’admirer la beauté qui nous entour. C’est de l’intégrer dans notre quotidien.

Venez admirer et encourager les merveilleuses oeuvres d’ artistes d’ici sur notre boutique en ligne

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Entrepreneur avant tout : Les réalités du parcours d’une artiste

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Entrepreneur avant tout : Les réalités du parcours d’une artiste

Le travail de longue haleine

Bien souvent ignoré, le travail d’un artiste ne se limite pas à créer. S’il veut réussir à gagner sa vie, du moins à faire quelques revenus, il doit avant tout investir sur la mise en marché et trouver des tactiques pour atteindre son public cible. Cela semble facile mais, tout bon entrepreneur sait qu’il faut plusieurs années de travail acharné et de faibles gains durant les premières années avant d’atteindre une certaine notoriété.

La polyvalence


Ici, je parlerai de ce que je connais en tant que peintre, photographe, graphiste, enseignante et entrepreneur mais vous pouvez l’appliquer pour toute forme d’art (musique, cinéma, photographie, ébénisterie, décorateur, sculpteur, comédiens et j’en passe). Vous vous dîtes surement : oh là là tu es polyvalente! Pourquoi ne pas avoir simplement fait qu’un métier en art et l’approfondir? La réponse est simple : Le domaine est saturé et le monde veulent avoir l’ours et la peau de l’ours à faible coût (sujet que je traiterai en profondeur prochainement). Il faut comprendre que, outre le matériel et le talent, cela ne suffit pas pour se démarquer.

La réalité

Ma réalité est que je dois constamment m’adapter à la demande et trouver un milieu où l’on peut se distinguer. Après avoir tenté ma chance dans mon domaine d’études, les arts graphiques, et avoir aussi essayé dans mon second domaine comme photographe professionnelle, j’ai constaté que le marché était saturé et que, pour tout le travail demandé à effectuer, nous étions si peu payés.

 

Profil Artistique/Entrepreneur

J’ai fait une réorientation de carrière qui m’a confirmé ma force dans le milieu artistique mais avec un boni : Profil Artistique/Entrepreneur. Cela m’a amené à faire mon cours en lancement d’entreprise pour compléter mon bagage. À la base, mon plan d’affaires était conçu pour travailler comme photographe professionnelle à temps plein. Il y avait beaucoup trop de photographes professionnelles et surtout amateurs qui tuaient le marché et c’est encore le cas aujourd’hui. Mais, je ne veux pas débattre sur le sujet. Alors, cela m’a poussé à voir plus grand et trouver un concept qui pourrait toucher le plus de gens possible ainsi que toutes les générations. Si je voulais en vivre à temps complet, je devais trouver un milieu où je pouvais me distinguer et offrir un produit exclusif et moderne.

 

Un projet stimulant

Le projet a mijoté une bonne année à faire différents tests et études de marché pour avoir les meilleures chances de réussir. Ainsi, j’ai ouvert le 27 juillet 2016 une entreprise en ateliers créatifs à Lévis : La Boîte ateliers créatifs. La formule est gagnante, elle vous permet d’essayer une technique artistique pour voir si vous l’aimez sans dépenser une fortune pour le matériel. La mode est au DIY (Do it Yourself) ou si vous préférez « Je peux le faire moi-même  » donc, j’enseigne des techniques de bases et modernes que vous pouvez par la suite reproduire à la maison. Le concept est génial et assez unique en soi mais comme toute bonne chose, même si l’idée est extraordinaire, il faut à 75% du temps promouvoir et faire connaître l’entreprise! Un méchant boulot qui demande patience, volonté, détermination et dépassement ! J’en suis à ma deuxième année et je ne compte plus les heures de travail que j’ai d’accumulées (remarquez que pour moi c’est plus du plaisir que d’autres choses car j’adore ça!).  Si je peux, j’aimerais faire cela toute ma vie !

La liberté d’exécution


Être polyvalente m’a apporté une grande liberté d’exécution pour monter le projet. Je peux autant faire le graphisme, publicités, visuelles, photographie, marketing numérique, enseignement, tester et monter des ateliers pour tous, et j’en passe. Effectivement, cela m’a permis de sauver beaucoup d’argent car je pouvais le faire moi-même mais si le besoin se présentait et que je devais faire affaire avec quelqu’un pour un besoin précis, je ne m’improvisais pas son métier, je contacterais la personne qui me faut. Évidemment, si l’entreprise prend beaucoup d’ampleur dans les années qui suivront, je devrai déléguer du travail et me concentrer sur l’essentiel.

Apprendre et s’ouvrir au monde

Sachez que la curiosité et le besoin d’apprendre ainsi que de faire vos recherches et de vous rendre autonome, vous apportera une grande liberté et une ouverture à ce qui se passe en ce moment sur le marché. Vous serez bien outillé et prêt à bouger au moment opportun. Votre ouverture vous permettra de rectifier le tir si besoin est et d’ajuster selon la demande. Ainsi, vous pourrez vivre plus longtemps de votre passion en suivant le courant social. Donc, ce passage est obligé pour tous entrepreneurs et c’est un travail que peu de gens considèrent dans l’ensemble des tâches connexes d’un artiste-entrepreneur. Malheureusement, les gens qui ignorent cette réalité, croient souvent que notre boulot se concentre seulement sur le faible 25% de plaisir de création.

S’adapter

De ce fait, j’ai dû m’adapter après un an et demi. Au début, j’ai vu cela comme un échec majeur et par la suite comme un ajustement. J’ai pris la décision de ne pas renouveler mon local et de le faire de la maison par le biais d’une boutique en ligne et des ateliers que j’offre dans les écoles. Ces deux options semblaient les plus justes selon mes revenus et selon les coûts reliés à leur mise en place. Bref, depuis un an, je me concentre sur ma boutique en ligne, les ateliers de groupe surtout pour les écoles, sur des boîtes d’ateliers à faire à la maison, sur des produits zéro déchet, des fichiers numériques (patrons de tricot, aquarelles, cahier de coloriage,etc.), la rédaction stratégique de mon blog et la promotion d’artistes locaux. Je dois aussi exécuter un second travail pour combler les fins de mois quand les contrats se font plus rares. Mais l’important c’est de continuer à avancer et d’y croire ! Parce que, pour moi, l’art m’anime et me fait du bien et je ne peux l’abolir de mon quotidien.

 

Alors, ce n’est pas seulement gribouiller une feuille de papier, de peser sur un piton ou de faire quelques clics dans Photoshop. Je sais, ces commentaires nous font toujours grincer des dents. Espérons que la mentalité du  » c’est facile être artiste » se mettre à jour un peu. Espérons aussi que j’ai pu ouvrir quelques lumières sur ce sujet et abaisser certains préjugés.

 

Véronique Léonard
Artiste Multidisciplinaire et
Propriétaire de La Boîte ateliers créatifs

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L’art qui fait du bien

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L’art qui fait du bien

Saviez-vous que d’inclure dans votre quotidien une forme d’art peut vous apporter plusieurs avantages pour votre santé. Je ne suis pas ici pour vous convaincre d’être artiste mais seulement vous faire remarquer à quel point le domaine artistique à une place importante à chaque jour dans votre vie. Plus souvent qu’autrement, nous l’utilisons comme loisirs pour se distraire ou pour tout simplement mettre un peu de piquant dans notre vie routinière.

Imaginez une journée sans art

Premièrement, imaginez une journée sans musique, sans télévision, sans lecture, sans concert de musique, sans publicité, sans décoration, sans nouvelles recettes et plats alléchants, sans couleurs vibrantes, sans ameublement, sans appareil électronique comme votre cellulaire, votre ordinateur ou votre iPad, sans application mobile,sans jeux vidéo, sans cinéma, sans photo ou appareil photo, et je pourrais aller encore plus loin avec les cosmétiques, produits de beauté et parfum que bon nombre d’entre-nous utilisons régulièrement.

La vie serait plate n’est-ce pas? Vous vous dites oui mais tu exagères un peu! Non pas du tout, notre quotidien est rempli de ces petits luxes que nous ne pourrions pas se départir facilement. Nous avons créé un acquis de ces choses sans vraiment s’en apercevoir.  Avez-vous imaginer une journée sans écouter une seule chanson de musique? Ou tout simplement sans pouvoir lire et vous inspirer?

L’art est partout

Vous voyez, oui l’art est partout et plusieurs d’entre nous l’oublient. Toutes les choses que je vous ai énuméré ont besoin d’un créateur pour vous offrir ce sentiment de bien-être. Il y a tellement d’autres points que je pourrais parler comme le fait d’aller voir des festivals, des humoristes, des pièces de théâtre, danser dans un club, déguster des bières artisanales, avoir des photos de famille, etc. Cela fait partie de notre culture, de ce qui anime notre vie avec un grain de folie. Nous appelons ça le divertissement. C’est ce qui nous permet de changer nos idées, de faire découvrir de nouvelles choses, des occasions de sortie et d’échanges et de souvenirs. Cela restera toujours un luxe, mais nécessaire.

Les avantages de créer

J’en viens aux avantages. Ils sont difficiles à quantifier car ils  n’ont pas de valeur monétaire mais plutôt sensoriel. Comme j’ai déjà expliqué dans l’article précédent, l’art éveille les sens. Pour ceux qui auraient oublié les 5 sens les voici : la vue, le toucher, l’odorat, l’ouïe et le goûter. Ne trouvez-vous pas qu’il y a un lien avec toutes les activités que je vous ai mentionné ? Votre cerveau enregistre précisément des souvenirs marquants reliés à vos sens. Il y a un plus grand impact que vous le croyez! La plupart du temps, notre cerveau fait des associations entre les événements vécus et une émotion. Qui d’entre vous se rappelle la chanson qui jouait régulièrement quand vous avez rencontré votre amoureux/se? Je vous vois sourire de loin! Je crois que vous avez compris.

Pourriez-vous vous passer de l’art dans votre vie?

Donc, vous associez la musique à un événement de votre vie ou tout simplement pour danser ou pour vous sentir « Happy » . La chanson vient de vous sauter en pleine gueule lol. Également, il ne faut pas oublier le divertissement. Donc, à la base, vous allez effectuer une activité artistique ou de loisirs pour vous divertir. Vous lisez probablement pour apprendre, pour passer le temps ou pour faire travailler votre imaginaire. Même chose pour les films et jeux vidéos, théâtre, spectacles et bien plus. Vous essayerez de développer vos habilités manuelles, votre concentration, votre estime, le besoin de vous surpasser ou tout simplement pour s’évader dans une bulle de confort loin des problèmes de la vie courante.

Alors, pensez-vous que vous pourriez vous passer de l’art dans votre vie? J’ai un très gros doute là-dessus haha !

 

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Le zéro déchet c’est quoi?

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Le zéro déchet c’est quoi?

Dans le dernier article, j’ai expliqué pourquoi La Boîte ateliers créatifs a pris le virage zéro déchet. Aujourd’hui, je fais un bref résumé de ce qu’est le zéro déchet et les raisons qui poussent les gens à prendre cette avenue.

Des idées de création zéro déchet

C’est aussi un sujet que j’intègrerai dans mon blog pour des idées de création à faire à la maison et d’offrir des solutions pour l’appliquer dans votre quotidien. Il y aura beaucoup de DIY (le faire soi-même), des idées de recyclage, de donner une seconde vie aux matériaux, d’utiliser la récupération lors du processus de création, des recettes de cosmétiques et produits ménagers naturels en harmonie avec l’environnement et votre santé, des activités et projets à faire en famille et bien plus encore!

Le zéro déchet en résumé

Plusieurs raisons poussent les gens à faire des changements dans leur quotidien. le principe de base du zéro déchet est de réduire son impact de consommation en produisant le moins de déchet possible. C’est une façon de consommer intelligemment qui permet de prendre sa responsabilité envers son impact écologique personnel et social.

Les principales lois du zéro déchet

Le zéro déchet se base sur des lois simples et réalisables qui commencent par la lettre R.
En français, on peut constater les principes de :

– Réduire
– Réutiliser
– Refuser
– Recycler
– Responsabilité ( je l’ajoute car il est important mais souvent absent sur l’internet)
– Composter (lui il n’a pas de R mais est important et fait parti des lois)

En résumé, Réduire sa consommation, ses déchets et son impact environnemental de façon Responsable. Refuser ce qui est à notre avis « sur-emballé » ou qui n’offre pas la possibilité d’acheter en vrac. Refuser les sacs de plastique en apportant les votre ou ceux en tissus Réutilisables. Acheter des produits qui sont Réutilisables et qui durent dans le temps.

Quand il n’est pas possible d’avoir un produit sans déchet qui succède son achat alors ou que nous n’avons pas d’autres possibilités alors, favoriser des produits qui seront Recyclables. Et finalement, le Composte est une belle façon de Réduire les déchets ménagers et peut être Réutilisé pour enrichir le sol ou le jardin de votre demeure.

Si le sujet vous intéresse, je vous invite à faire des recherches afin d’avoir de judicieux conseils et d’intégrer le zéro déchet progressivement dans votre quotidien. Sinon, soyez assurés que je vous offrirai des idées en lien avec les arts et la création sur ce sujet.

Les raisons du virage zéro déchet

Les raisons du virage zéro déchet sont nombreuses et je ne pourrai pas toutes les élaborer mais je vais vous faire part de certaines d’entres-elles qui m’ont frappé dans mon quotidien.

Les changements climatiques

Les preuves suffisent abondamment ces derniers temps pour réaliser qu’il y a un problème en ce sens. Simplement l’été qui vient de passer avec des chaleurs intenses, la violence des orages ou des tempêtes et des changements radicaux de température prouvent qu’il y a un dérèglement à ce niveau. Mais si on observe la fonte des glaciers, et tous les changements mondiaux, il y a de quoi à faire réfléchir. Le National Geographic en démontre énormément ainsi que les nombreuses statistiques et données recueillies aux cours des dernières années par Green Peace.

« Les cris d’alarme des scientifiques sur les changements climatiques se font de plus en plus pressants. La Terre se réchauffe à une vitesse jamais vue dans sa longue histoire. La banquise s’étiole rapidement. Les océans vont se gonfler de plusieurs mètres. Les tempêtes vont gagner en violence. Selon les prévisions, la demande en énergie va doubler d’ici 2050. Si l’humanité ne modère pas son appétit, la température de la planète pourrait augmenter de 6 °C d’ici l’an 2100. »

Voici un extrait de l’article  Le climat: Où en sommes-nous?  sur Radio-Canada le 21 octobre 2018  avec des statistiques assez alarmantes venant de la sortie du cinquième rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).

Les polluants toxiques dans l’air et sur la nourriture

La forte odeur des produits ménagers et des « purificateurs d’air » m’ont toujours créé des problèmes respiratoires. Pensant durant un bon moment comme tous que c’est parce que cela nettoie en profondeur, j’ai vite constaté que plusieurs articles ont été écrit sur le sujet. Ils expliquent que l’air de la maison serait plus dangereuse pour notre santé en utilisant des produits ménagers commerciaux.

Voici un autre article publié par Radio-Canada le 2 mars 2018  Les produits ménagers plus dangereux que prévu pour la santé et l’environnement qui explique le sujet.

Tout cela sans compter les pesticides que nous retrouvons sur notre nourriture et dont certaines études commencent à voir le jour sur les impacts sur notre santé depuis leur implantation. Chose que je ne comprendrai jamais, avoir permis d’utiliser des produits sans avoir étudié les répercussions avant de les mettre sur le marché! Bref, simplement regarder la première jurisprudence contre Monsanto face à un homme qui a réussi à prouver que son cancer incurable est dû à l’usage des pesticides.

Voici un article du Journal de Montréal sur le sujet en date du 22 octobre 2018 Procès Monsanto: Dommages et intérêts réduits à 78 millions de dollars

 

Les continents de plastique dans l’océan

Une image vaut milles mots! Je suis allée à l’aquarium de Québec cet été avec ma mère et sur le site nous retrouvons des panneaux expliquant les « continents de déchets » dans le monde. Aussi, il y a d’autres informations concernant l’impact sur l’environnement, sur les animaux et sur le temps de décompositions des déchets. Cela porte à réfléchir!

Les continents de plastique dans l’océan

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Photo prise à l’Aquarium de Québec l’été 2018

Durée de vie des Déchets
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image de Réponse Conso trouvé sur Pinterest

 

La disparition des espèces animales

60% des espèces animales sont en train de littéralement disparaître de la Terre! C’est terrible! C’est énorme! Cela porte à réfléchir grandement et se questionner sur comment nous pourrions rétablir l’écosystème.

Je vous laisse le soin de lire l’article  La Terre a perdu 60% de ses animaux sauvages en 44 ans de La Presse publié le 29 octobre 2018

Avez-vous remarqué que les abeilles et les merveilleux papillons l’été se faisaient rares? Moi, j’en ai pris conscience cette été, car la pollinisation de mon jardin fut un flop total! Encore dernièrement,  je lisais un autre article de La Presse sur LA DISPARITION DES INSECTES .

 

Économiser de l’argent

Ce qui est merveilleux avec le zéro déchet est, non seulement l’aide que nous offrons envers l’environnement et notre santé globale, mais aussi les économies magistrales que nous bénéficions. Évidemment, il faut un certain temps d’adaptation et de changement dans notre mode de vie pour en ressentir les avantages. N’empêche que cela est un point important dont plusieurs d’entre-vous aimeraient garder leur argent pour des projets plus intéressants ou faire des économies afin de prévoir les rebonds de la vie.

 

Sensibiliser les gens

Je répète que mon but n’est pas de vous « convertir » au zéro déchet mais bien de vous sensibiliser à l’impact de nos gestes quotidien. Je dois avouer qu’après cette lecture vous aurez surement envie de faire votre part et de diminuer votre impact pour notre merveilleuse Planète que nous avons trop longtemps négligé à des fins de consommation excessive! J’espère que mes prochains articles de création vous donneront le goût de poursuivre vers une voie plus écologique!

Voir nos produits zéro déchet

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Pourquoi La Boîte ateliers créatifs a pris le virage zéro déchet?

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Pourquoi La Boîte ateliers créatifs a pris le virage zéro déchet

 

Il y presqu’un an déjà que j’ai pris la décision de non seulement créer des produits zéro déchet mais aussi de le mettre en pratique dans mon entreprise La Boîte ateliers créatifs. Ce fut parfois des choix déchirants où je devais penser à long terme ou à défaut de ne pas avoir les matériaux nécessaire dans mon quartier, je devais acheter des produits emballés et neufs. Par contre, il faut faire le changement progressivement et certaines limites arrivent de toute évidence en cours de route. Mais, je crois que je peux vous dire que l’aventure se déroule bien jusqu’à présent haha!

 

Une conscience sociale

Je crois que d’expliquer ce qu’est le zéro déchet, pourquoi prendre le virage et aussi comment le mettre en pratique dans notre quotidien, vise à ouvrir une conscience sociale envers notre consommation mais aussi pour l’avenir de nos enfants et de notre environnement. Vous comprendrez mieux pourquoi j’ai décidé de faire ma part socialement autant au niveau de mon entreprise que de mon mode de vie à la maison.

Montrer l’exemple et en tirer de grands bénéfices

Je veux non seulement montrer l’exemple mais aussi en tirer de grands bénéfices à long terme comme : épargner, être dans un environnement sain, moins encombrée, moins de maladie, moins de pollution, une meilleure qualité de vie qui vise sur la qualité et non la quantité, de faire moi-même mes produits, accessoires et autres selon mes capacités, de faire un produit de A à Z en prenant conscience de chaque étape, de mettre de la beauté sur un meuble ou objet qui s’est défraîchit, me sentir moins dépendante de la consommation, de me rendre à l’essentiel vers des valeurs qui me sont chères.

Un engouement vers des produits zéro déchet faits à la main

Une des raisons première pourquoi j’ai débuté le zéro déchet c’est que j’ai vu un engouement vers des produits faits mains qui ne se trouvent pas encore sur les tablettes des magasins. Il y a une demande croissante envers ce type de produit qui ne cesse de croître et je suis heureuse de constater ce changement. C’est agréable de voir les gens encourager localement les produits zéro déchet. Non seulement ces produits mais, cette année, plusieurs personnes de mon entourage avaient comme thématique d’échange de cadeau: Fait au Québec. Avouez que c’est vraiment génial ! Il y a tellement de talent ici que je trouve cela formidable.

Avoir les capacités et l’équipements pour créer des produits zéro déchet à la maison

La seconde raison pourquoi j’ai pris le virage vert, c’est que j’étais vraiment pauvre même si j’ai une entreprise, certain se diront « Bien voyons, c’est impossible ca! » Oui mon ami c’est possible haha! Désolée de décevoir les visons préconçues de l’entrepreneur moderne mais LA RÉALITÉ est que l’ont investi TOUT ce que l’on peut dans nos rêves et puis parfois on fait de bons choix et parfois non. Bref, je ne veux pas rentrer dans les détails ici mais, sachez que mes investissements aussi petits qu’ils soient, autant en temps qu’en argent, vous les retrouvez dans ce projet que je chérie depuis presque 3 ans! J’en viens au fait que, ayant toutes les capacités et équipements pour me débrouiller et m’autosuffir, j’ai conçu les produits zéro déchets en voulant d’abord les essayer pour moi-même. Je voulais que le produit soit à la hauteur de mes attentes en me débrouillant avec ce que j’ai et mélangeant tout cela avec mes talents!

Ce n’est pas une mauvaise chose d’apprendre à faire les choses soi-même

J’en viens à la conclusion que j’ai passé une bonne partie de ma vie à me débrouiller avec ce que j’avais et je réussissais à créer un produit fini quand même assez incroyable pour les ressources que j’avais. Alors, je me dis, si les gens manquent d’idées pour créer et l’intégrer à leur quotidien, je suis une grosse marmitte à idées qui ne cesse de bouillir et de vouloir explorer! Bref, je voulais simplement vous dire que mon but n’est pas de vous initier au zéro déchet mais d’en prendre conscience et parfois ce n’est pas une mauvaise chose d’apprendre à faire les choses soi-même. On devient vraiment gagnant et autonome de ces apprentissages!

 

Plusieurs raisons poussent à faire les changements vers le zéro déchet

Je vous expliquerai dans un prochain article ce qu’est brièvement le zéro déchet et pourquoi les gens s’y adonnent. Plusieurs raisons poussent à faire ces changements comme les changements climatiques, les polluants toxiques, le sixième continent de plastique gros comme le Québec dans l’Océan Pacifique, 60% des espèces animales sont en train de littéralement disparaître de la Terre, que le plastique prends 250 ans à se désintégrer dans la nature, une raison pour économiser de l’argent aussi et bien d’autres ! Bref, un sujet qu’on peut élaborer sur des heures! Je m’arrête ici pour aujourd’hui!

Véronique Léonard
Propriétaire

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